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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 17:38

 

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Vanité 2, 2013
Composition : Laurent Mazuy & Sébastien Pons

Cette installation réalisée pour cet espace s'inscrit dans la tradition des vanités.

" Une vanité est une catégorie particulière de nature morte dont la composition allégorique suggère que l'existence [orléanaise] est vide, vaine, la vie humaine précaire et de peu d'importance."
wikipédia 2013

De gauche à droite
Laurent Mazuy
Peinture, 2000
Gouache sur toile

Sébastien Pons
Sans titre, 2013
Faïence blanche, engobe rouge, cire, encre de Chine, bois

Laurent Mazuy
Repentir, 2013
Miroir, papier, vernis et acrylique

 

 

 

 

exposition du 27 avril au 31 mai 2013

 

 

 

 

 

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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 00:27

 

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Exposition du 2 au 26 avril 2013

 

 

Où commence la fin de la mer ? (1)

Difficile. Prendre des chemins de traverse peut-être.

Je dirais donc ce moment chez Bela Tarr - le cheval de Turin, 2011- où la camera
tente de tenir dans son cadre et la jeune fille et le cheval : ils se font face, la jeune
fille nous tourne le dos. D’elle on ne voit qu’une longue chevelure tombant bas sur
les épaules. Du cheval sa crinière seule. La caméra semble hésiter, chercher une
posture juste par d’imperceptibles mouvements autour de son motif. Ca ne cesse de
bouger. A peine . Avec Bela Tarr, on a le temps, un temps infini, des plombes ! L’œil
peut rouler sur lui-même et goûter chaque image, chaque étape de la construction :
l’image se fait sous nos yeux. C’est fascinant ..
Et puis soudain, la caméra se fixe : chevelure et crinière alors, un bref instant, se
confondent. Il n’y a plus ni jeune fille ni cheval mais une figure nouvelle, qui rend
visible à ce moment précis le lien entre ces deux là (il ne veut plus sortir, il va mourir,
elle lui parle.) Puis, tout en glissements lents et infinies reprises, le film reprend son
flux..
Je pourrais dire aussi Le dépaysement de Jean-Christophe Bailly (2011), la fluidité
de ses déplacements dans une France où chaque lieu arrêté est objet d’échos, de
dérives, de méditations, d’infinis glissements de la pensée, poétique et politique, une
multiplicité de lectures qui en font une œuvre inépuisable, « feuilletée » comme dirait
Didi-Hubermann,.

Ici, les lignes, déplacées, repoussées, absorbées, sont la mémoire de trajets divers,
de limites absentes, Où commence la fin de la mer ? est comme saisi de cette mobilité
lente toute en échancrures et dérapages subreptices . Une sismographie de la limite
aiguisée par la lumière . Des territoires de vagabondage.
Je ne suis ni Bela Tarr, ni Jean- Christophe Bailly. J’aimerais bien pourtant, non
pour la notoriété, mais pour cette plongée profonde et durable dans le battement
artistique.

MLT. L’identité remarquable, avril 2013.

1- papiers de soie brûlés, plexi, lumière.., dimensions variables selon l’installation,
chaque élément 62,2 x 96,8 cm.

 

 

 

 

Merci à Sophie Carles pour toutes les photographies ici reproduites.

 

 

 

 

 

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Jeudi 28 mars 2013 4 28 /03 /Mars /2013 14:31

 

microxulir

 

vitrine zoom copie

 

Exposition du 21 mars au 1er avril

 

 

Micro Xul

 

Le titre de cet article est un lien vers le site aimé par Philippe Coudert, qui compile séparément tous les travaux exposés.

 

 

« Xul ne meurt jamais mais il mute sans cesse.
En voici la preuve avec l'exposition Micro Xul dans la galerie de l'identité remarquable.
Ici, Xul a pris la forme d'un petit cabinet de curiosité dans la vitrine-galerie du 4 rue du bourdon blanc.

Des éléments extraits d'œuvres sont collés, derrière la vitrine, pour remémorer aux visiteurs cette belle nuit de miniXul V du 16 mars.
L'exposition est ainsi prolongée dans le temps et l'espace.

Pour aider ceux qui ne sont pas dans la confidence, les cartels correspondants aux œuvres du MiniXul sont réutilisés sur la vitrine.

Pour les plus riches et technologiquement équipés, des QR Codes sont liés à chaque cartel. D'un simple flashage, leur smartphone augmente le léchage de vitrine d'art contemporain et les emmène sur le site dédié à Xul.
Là, ils trouveront photos, vidéos, extraits sonores du Minixul mais aussi de la documentation supplémentaire.

Les plus malins d'entre eux bookmarkeront les pages correspondant aux projets qui les intéressent et pourront ainsi en suivre l'actualité, la croissance, ou les mutations. »  PC.

 

Chaque jour, les Xuliens apportent les petits objets extraits de leur œuvre pour que le mausolée soit complet et rayonnant. Pour cette cinquième édition les xuliens sont :


Annie Abrahams,
Anke Dregnat,
Atelier de Création Expérimentale,
Atelier du c01n,
Ayato,
Benjamin Cadon,
Bibichoko,
Boris Perchat
Cedric Pouclet ,
Cedrick Vannier,
Charlotte Gaillet,
Clément Didier,
Christine Desfeuillet,
Christophe Moreau,
Collectif zéro barré
Compagnie Eponyme,
Coopérative Artefacts
Corinne Laurent,
Daniel Caspar
Delphine Loiseau,
Eric martinen,
François Billard,
Gaziel,
Géraldine Aresteanu,
Isabelle Kronikoff,
Isabelle Thion,
Joce-Line,
Labomedia,
Laure Peyramayou,
Loïc Bourreux,
Mathilde
Michel Spiel,
Nicolas Gaillardon,
Noëlle Mirande,
Nora Taylor,
Olivier Baudu,
Paul Laurent,
Rome
Sammy Engramer,
Sébastien Hoeltzener,
Sengthe Vanh Bouapha,
Soazig Legoff,
Shoï Lorillard
Sophie Carles,
Thomas Charmetant,
Toan Martinen,
Yannis Bellair,
Yel Fox.

 

 

 

 

 

 

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Samedi 23 février 2013 6 23 /02 /Fév /2013 20:09

 

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La Anunciación

 

El título de esta serie de fotos hace referencia al tradicional motivo del arte cristiano, y en especial a la primera anunciación relatada por Santiago, en la cual María es llamada por Santiago,  en la cual María es llamada por una voz incorpórea que la atemoiriza. Las imágenes también son una suerte de homenaje al grito de Janeth Leigh en la película “Psicosis”, leído en clave de film asiático de terror.

 

El habitual episodio de la anunciación no es aquí una visita angelical anticipando un arribo feliz  sino que se transforma en la manifestación de una presencia inquietante submergida en un paisaje de sombras. Una presencia no visible pero revelada por un grito absoluto y silencioso.

 

 

Marcelo de la Fuente. 2013

 

 

 

L'Annonciation

 

Le titre de cette série de photographies fait référence à un motif traditionnel de l'art chrétien, l'Annonciation relatée par Jacques, au cours de laquelle Marie est appelée par une voix désincarnée qui la terrorise. Les images sont aussi une sorte d'hommage au cri de Janet Leigh dans le film psychose, réinterprété à la manière d'un film d'horreur asiatique.

L'Annonciation présentée ici n'est pourtant pas l'épisode classique relatant la visite et l'annonce angélique d'un heureux événement mais la manifestation d'une présence inquiétante immergée dans un paysage d'ombres. Une présence invisible mais révélée par un cri absolu et silencieux.


 

Marcelo de la Fuente. 2013

 

 

 

Exposition du 20 février au 20 mars 2013   

 

 

 

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Mardi 22 janvier 2013 2 22 /01 /Jan /2013 09:30

 

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Résistance

 

Papier découpé

 

 

 

 

 

Exposition du 19 janvier au 19 février 2013

 

 

 

 

 

 

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